La journée mondiale du malade célébrée à Nazareth - Il ne faut pas tourner la tête de l'autre côté

2016-02-11 L’Osservatore Romano

 « Nous devons êtres de vrais serviteurs de ceux qui souffrent de différentes façons, notamment à cause de la violence, de la persécution, de l'exil, de la discrimination ». 

Depuis la Terre Sainte s'élève un fort rappel au partage et à la solidarité. Dans l'après-midi du jeudi 11 février, Mgr Zygmunt Zimowski, envoyé spécial du Pape à Nazareth pour la célébration de la vingt-quatrième journée mondiale du malade, a rappelé à tous les chrétiens qu'il n'est pas possible de tourner la tête de l'autre côté et que chacun est appelé, avec la même disponibilité que Marie, à se laisser interpeller par la souffrance : « L'homme souffre en divers endroits – a dit le président du Conseil pontifical pour la pastorale des services de santé au cours de la Messe célébrée dans la basilique de l'Annonciation –, parfois il souffre terriblement et il appelle un autre homme ». Et si « parfois, le fait de ne pouvoir aider de façon satisfaisante nous intimide », nous devons êtres conscients que « l'important est d'aller et de demeurer aux côtés de l'homme qui souffre », car « lui, sans doute davantage que de la guérison, a besoin de la présence de l'homme, du cœur humain plein de miséricorde, de la solidarité humaine ».

C'est un engagement pour tous. Et l'année de la miséricorde, a ajouté le prélat, « constitue une occasion propice pour intensifier l'esprit de la miséricorde en chacun de nous ».